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Cam Fields ▬ La réalité c'est l'illusion créée par l'absence d'opium

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Cam Fields
[Patron de bar]
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Messages : 23

Feuille de personnage
Relations: Ton cul. Et rien d'autre.
Ambitions: La mort des hommes.
Associés: Aucun

MessageSujet: Cam Fields ▬ La réalité c'est l'illusion créée par l'absence d'opium Dim 21 Oct 2012 - 18:07



-ÉTAT CIVIL-
Nom: Fields
Prénom: Cam
Date de Naissance: Inconnue
Nationalité: Anglaise
Branche d'action: Trafic de Psychotropes
Métier/couverture: Patron d'un bar




-BIOGRAPHIE-

« - Il est arrivé chez nous un beau soir de printemps, quand le soleil déclinait à l’horizon. Nous étions un petit village à proximité de la capitale, fondé par des religieux venus d’Espagne. Il ne portait aucun vêtement si ce n’est un linge souillé, une loque sans tenue autour de ses hanches d’enfant. Au premier abord, il ne semblait avoir qu’une dizaine d’années mais avait-il réellement l’âge physique que je lui donnais ? Mais ce ne fut pas ce qui m’interpella le plus. Comment, ce garçon aussi jeune, avait-il su qu’un orphelinat se trouvait à même ici, dans ce bourg isolé ? Et d’où venait-il ? ». Ce furent les seules paroles recueillies de la vieille gérante par deux agents.

L’institution en question datait de la fin du dix-huitième siècle. Les agents étaient parvenus à remonter jusque cette ultime trace de son passé qui semblait là, résumer tout ce qui été advenu de lui. Mais comment était-il possible que, cet orphelinat datant de dix-huit cent, et brûlé avant dix-neuf cent, soit le témoin du passage d’un homme vivant encore dans les années deux-milles ? A moins que ce garçon ne fût pas humain, il n’y eut d’autres explications possibles. L’un des agents glissa le cahier à demi calciné dans un plastique et le rangea soigneusement dans la voiture en tant que pièce à convictions. Lorsqu’ils repartirent tout deux, après avoir inspecté chaque recoin des ruines, l’un des policiers jeta un œil suspicieux aux décombres qui semblaient en cacher plus qu’ils ne voulaient bien le laisser croire. Au loin, du haut d’un poteau électrique, un homme soufflait lentement la fumée fade et amère de sa cigarette tout en regardant le véhicule s’éloigner vers le centre ville. Néanmoins, la plaque n’indiquait pas l’état de l’Angleterre. Alors ils avaient fait le voyage jusqu’ici ? Amusante chose que voici.
Un sourire égaya mon visage bien blanc tandis que j’écrasais le mégot contre le bois craquelé du poteau. Je vous présente mon orphelinat, là où je suis resté durant dix-huit longues années de ma vie. C’était un endroit assez accueillant pour les jeunes enfants, mais néanmoins prisé par une pauvreté importante. Les bénévoles n’étaient que peu et personne n’avait envie de nourrir quelques orphelins déjà trop nombreux à cette époque. Même pour moi ce fut un souci. Leur sang était malade, pourri jusque la plus infime des molécules. Les bénévoles étaient loin de m’intéresser de même. Alors, un peu comme Claudia dans ce film de vampires, j’amadouais les passants qui, d’années en années, furent moins faciles à toucher. L’être humain portait moins attention à son entourage et je me devais de forcer ces derniers à me donner ce que je désirais. Durant un long moment, je restais dans les rues de Londres sans changer d’apparence, demeurant un enfant innocent et pauvre. Je ne quémandais que leur sang.

Plus tard, j’eus la chance de connaître les dealers. Il s’agissait, pour la plupart, d’hommes sans travail et sans couverture qui vendaient aux quatre coins de rue. Je n’ai jamais voulu goûter leur marchandise qui, comme je le voyais dans les yeux de leurs clients, rendait accroc. Ce que je voulais, c’était vendre à mon tour, ou même pire ; Peu importait le destin qui attendait les autres. Et c’est ce que je fis. Il me fallut du temps pour assimiler, apprendre, comprendre et mettre tout en ordre. Ils étaient fournis, ils revendaient et c’était plié. Néanmoins, être aussi bas dans l’échelle n’était pas dans mon intérêt. Mais, malheureusement, je dus commencer par là pour grimper les barreaux. Le seul problème avec ces foutus camés, c’était le fait qu’ils soient parfaitement imbuvables. Leurs veines et artères étaient bourrées de stupéfiants. Je devais me servir ailleurs et je n’en eus pas le choix. Cela me prit un long moment avant de pouvoir espérer être à la tête d’un réel trafic mais j’y parvins tout de même, avec de la chance, des tuyaux et quelques morts sur les bras. Quoi de plus facile lorsque vous paraissez inoffensif ?
J’ai pu apprendre grâce à l’homme que l’argent est une source de pouvoirs. Le pouvoir, c’est l’absolu. Mais si l’on ne se bats pas pour faire sa place dans ce monde, l’on reste discret, inconnu et dans la masse interne de la société. Et moi, j’ai tout fait pour m’en sortir. Ne pas être humain ne me suffisait pas. Si je n’étais pas connu des médias comme les stars actuelles ou le gouvernement, je me devais de l’être dans un autre sens. Alors, petit à petit, j’ai commencé à me faire un nom dans le milieu mais aussi repérer les drogues les plus vendues sur le marché. Ma cible furent les sorties de boîtes, les ruelles les plus mal fréquentées et quelques vieux parcs que l’on imagine sans peine dans Grand theft Auto. La drogue me conduisit jusqu’en Russie. Là-bas, un mafieux vint à me prendre sous son aile et c’est ainsi que je me fis réellement un nom. J’oubliais aussi rapidement Londres qui n’était qu’un souvenir flou dans mon esprit malgré les longues années passées là-bas. La Russie me fit découvrir beaucoup de choses cachées, dont le visage des gens qui changent en fonction de ce que vous pouvez leur raconter. Le mensonge fut aussi un jeu à manipuler. Un jeu de cartes. Et il faut toutes les avoir en main pour un bon parti. La force de caractère, en revanche, fut chose aisée étant donné que je l’avais depuis mon adolescence.

Au final, l’on dépassa aisément les années deux milles et mes poches étaient pleines à craquer. Jamais je n’ai eu de soucis avec les flics, ni-même encore avec mes concurrents. J’eus assez de « bonnes à tout faire » masculin pour me nourrir, assez de gigolos pour me vider et quelques têtes à faire sauter si le marché ne me plaisait pas assez. Le plein pouvoir, ou presque, ce n’est pas d’être en bas de l’échelle. Mais tout en haut. Seulement, ce que l’on doit savoir, dans la Mafia c’est que lorsque vous osez perdre à votre propre jeu ; L’on se retourne contre vous. Il est difficile de grimper au sommet, mais très facile de dégringoler. Jusque là, je suppose mon bon maniement des cartes en ma faveur.
Puis, Il est arrivé. Il était en manque. Il me quémandait. Enfin, pas moi ; Ma Came.
Il m’évoquait un animal blessé et sans refuge. Alors je lui ai donné sa dose. Uniquement lorsqu’il a accepté d’effectuer quelques menus services pour moi. Et là, je le balançais au septième ciel sans avoir besoin de le toucher. La première fois, je l’avais regardé s’envoyer en l’air tout en regardant béatement le plafond de ma salle de bain. Cléopâtre, oui, ça lui allait si bien. Un nouveau jeu pouvait enfin naître.


-DESCRIPTION MORALE-

La génétique peut jouer en votre faveur ou vous chier littéralement dessus, ça dépend de votre chance et de votre famille. Pour ma part, j’ignore totalement s’ils étaient beaux ou laids. Même dans leur foutus caractères. Mais je suis né. J’étais un sacré morceau de viande dès le début, j’vous assure.

Puis j’ai capté qu’en grandissant, on pouvait changer son physique comme ça nous en faisait envie. Se trouer la peau, se la marquer, se teindre les cheveux, se mettre des lentilles. Même changer de visage ou une partie du corps. C’était dingue toutes ces possibilités qui s’offraient à moi. Mais j’aimais bien ma gueule. Sauf mes ch’veux. En fait j’ai tout de suite adoré me les changer de couleurs. Du rose, du vert, du blond platine, du blanc. Je n’ai jamais gardé la même couleur parce-que la mode change vite vous voyez. Tant et si bien d’ailleurs qu’à force de les teindre, j’ai oublié leur véritable nature. Puis je change régulièrement de coupe aussi. M’enfin, j’adore changer mon physique pour qu’on puisse dire ; Ouais il est marginal. Après tout, ce qui sont en dehors de la société sont les plus regardés puisqu’on les traque du regard quand ils passent à côté de nous. Osez me contredire.
C’est devenu d’ailleurs une petite addiction personnelle. Parfois je compte même le nombre de réflexion qu’il y a sous mon passage. On me juge avant de se juger soi-même, c’est drôle comme on peut voir évoluer l’être humain. Ce monde me fait penser à une gigantesque fourmilière. Tenez, prenez Paris ! Dans le métro. Arrêtez vous quelques instants, regardez le nombre de personnes qui râlent, qui sont au téléphone, qui file sans regarder autour d’eux. C’est robotisé tout ça. C’est notre société que je déteste profondément. C’est pour ça que j’aime m’évader, Peut-être pas autant légalement qu’en lisant un bouquin ou en dessinant. Mais c’est tout aussi tripant. Ah, qu’est-ce que vous voulez ; C’est la génération d’aujourd’hui ! Le monde est tellement pourri qu’à ce jour, les jeunes sont tous des drogués, fumeurs. A douze ans, on jouait à Pokémon, on était encore puceau. C’était le bon vieux temps hein ? Ca me fait doucement rire n’empêche, cette humanité qui court à sa perte. Après, chacun son avis. Si vous voyez un espoir en cette jeunesse décadente, c’est votre souci. Moi j’m’en tamponne l’oreille.

Mes potes me disent que j’suis trop pessimiste. Mais ce n’est pas vrai ! J’vois tout d’un bon œil quand je suis dans mon délire. D’ailleurs, tout est rose, ya même le sosie de Marilyn Manson qui m’taille une pipe là ! Ou c’est celui de Big Boy, j’en sais rien. Je ne m’attache pas aux gens. Ils ne le méritent pas. Ils sont sélectifs, ce sont des enfoirés. Ils n’ont aucune limite à leur connerie. J’ai plus envie de prendre le risque de faire ami-ami avec des personnes qui ne désirent qu’être entourés. Alors je ne prétends même plus être pote avec qui que ce soit. Ce sont des connaissances, des partenaires de bons trips. Puis c’est tout quoi. Ou peut-être pas. Je ne suis pas quelqu’un que l’on peut qualifier de premier de la classe. Au contraire, je les exècre profondément avec leurs notes dépassant de haut la moyenne. Je n’aime pas lire des mots qui nous apprennent ce que l’on doit faire, ni-même rester le cul sur une chaise. J’ai besoin de rythme, de changer d’horizon. Je suis un tout petit peu agressif, impulsif mais ça va, je n’ai jamais mordu personne ! Je vais pas non plus me salir les dents. Si on devait me décrire en quelques mots… Ce serait je-m’en-foutiste. Un psychologue vous dira que j’ai dû avoir un passé chargé en sentiments pour aujourd’hui ne plus vouloir m’attacher. Et je suppose que je devrais acquiescer mais ce ne serait pas la vérité. On a juste joué au con avec le meilleur. N’empêche que, je suis assez égoïste. Je n’aime pas prêter mes affaires, peut-être trop possessif sur les bords. Je n’hésite pas à foutre des pains à ceux qui me volent ce qui m’appartient. Ca doit être depuis mon enfance ça. Puis quand ces affaires sont là depuis trop longtemps, j’arrive à me lasser et à m’en débarrasser. J’ai besoin de nouveautés, de différences.
Puis quand je suis passé de la rue à un manoir, j’ai dû me faire moi-même une éducation un peu plus raffinée, enfin, juste assez pour ne pas passer pour le dernier des boulets. Quand vous êtes entourés de puissants proxénètes, de trafiquants de drogues et j’en passe, vous vous devez d’être à la hauteur. C’est donc ainsi que j’ai commencé à étudier et à me forger une culture plus dense à l’aide de bouquins, du web et même d’un …Professeur particulier.
Philosophie du personnage : ▬ Le sexe est une drogue. J’ai mes périodes de shoot et d’abstinence.


-DESCRIPTION PHYSIQUE-

J’dois dire que je n’sais pas comment les gens me regardent dans la rue. Je ne prête pas attention à leur coup d’oeil et pourtant je sens leur iris brûlants sur ma nuque, comme deux billes chauffées à blanc. Mais à force de me brûler la peau, elle ne sent plus la douleur comme autrefois. Une allure bizarre, un air peu commode, un gabarit peu rassurant ; Ils ont de quoi se méfier en croisant un mec comme moi. Puis vu ma taille aussi, ils sont vite impressionnés ! Ca m’fait penser un peu aux gosses qui lèvent la tête pour espérer croiser votre regard et finalement qui le fuit de crainte. Je n’ai pas eu une enfance très heureuse et je suppose que ça a dû forger cette envie de ne pas plaire aux autres.

Pour ce qui est de la mode et tout ce qui y touche, je ne suis vraiment pas intéressé. Non en fait je le suis pas du tout. Quand je vois ces sales traînées se pavaner dans la rue habillées de la même façon, ça me fout la gerbe. J’suis pas non plus le style de Mafioso à porter un costard ou une chemise ouverte sur leur gros collier en chaîne. J’oserais même dire que je suis banal dans le vestimentaire. J’vais porter divers tee-shirt au logo de groupe de musique, des jeans délavés et des baskets simples sans couleurs flash. En même temps, il n’y a que mes cheveux qui sortent de l’ordinaire. D’ailleurs, pour le moment, je les laisse décolorés avec quelques teintes rouges – roux et d’une taille plus ou moins mi-longue quoi que courte derrière. Un p’tit détail particulier dans mes prunelles, c’est qu’elles n’ont pas une couleur réellement définie. Elles tanguent entre un gris superposé à un rouge très pâle et parfois à un bordeaux relativement impressionnant. Sinon, ils sont aussi tristes et communs qu’une journée pluvieuse. Mais rares ceux sont qui regardent leur couleur, ils regardent plutôt leur intensité qui, ma foi, semble les captiver. Je n’vais pas m’en plaindre. J’n’aime pas non plus les moustaches et les barbes alors oui, j’me rase pour ne pas ressembler à Hagrid ou Dumbledore. Vous connaissez Harry Potter, non ? Puis en ce qui concerne les tatouages et les piercings, je ne possède qu’un seul dessin sur mon corps ; Entre mes hanches, juste avant de dépasser le boxer, se trouve une esquisse de fils barbelés tordus mais allongés entre mes os, composé de nuances de gris et de noir qui signifie que l’on ne s’écorche jamais assez pour me toucher. J’ai toujours vu ce genre de dessin comme de l’appartenance, de la possession et une touche de perversité malsaine. Et j’aime ça.
Mon corps serait sûrement une œuvre d’arts si je désirais le changer en toile d’expo avec tout un tas de dessin. Seulement j’estime pas vraiment que l’on soit obligé de se marquer à l’aiguille pour pouvoir être différent. Bien que, d’accord, j’ai fait une petite exception avec mon fil de fer. Mais j’allais pas non plus utiliser un marqueur. Puis le tatoueur a été assez sympa. Enfin, il se devait de l’être sinon il aurait fini avec un dentier et un séjour gratuit à l’hosto. Pas que j’ai une force Herculéenne, mais disons que j’entretiens mes muscles comme j’entretiens la dose de mes clients. Régulièrement, quoi. Je déteste les corps sans muscles, tout maigre avec la peau sur les os. Je les préfère avec quelques formes musculaires, c’est vachement mieux. Autant vous dire qu’il est hors de question que je finisse rachitique et incapable de soulever quoi que ce soit.

En reparlant des piercings, j’en ai quelques uns aux oreilles et aux cartilages. J’apprécie particulièrement en mettre de couleur argent. Un aussi à la langue, une sphère toute simple sur l’extrémité ; Mes amants adorent ça. Et nulle part ailleurs. Je ne porte que peu de bijoux ne nécessitants pas de pierçage. A l’exception d’une chevalière au majeur et d’une gourmette au poignet droit, légèrement trop grande.
Taille: 1m88
Poids: 76 kg





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-CRÉDITS AVATAR: Sakimichan in Deviantart
-FRÉQUENCE DE VOTRE PRÉSENCE: 8/10
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Caïn
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MessageSujet: Re: Cam Fields ▬ La réalité c'est l'illusion créée par l'absence d'opium Mar 23 Oct 2012 - 11:28

Bien le bonjour et bienvenue à Slavavostok~ Tu es validé, j'espère que tu passeras de bons moments avec nous ;D
Pour l'avatar je pourrais sûrement m'arranger pour virer les tatouages qu'il a en trop si ça t’intéresse, sinon tout est parfait (:
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Cam Fields
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MessageSujet: Re: Cam Fields ▬ La réalité c'est l'illusion créée par l'absence d'opium Mar 23 Oct 2012 - 11:40

    Merci beaucoup Caïn.
    J'ai tenté de les enlever mais j'allais dénaturer le personnage... Si tu veux tenter !
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MessageSujet: Re: Cam Fields ▬ La réalité c'est l'illusion créée par l'absence d'opium

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Cam Fields ▬ La réalité c'est l'illusion créée par l'absence d'opium

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