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Jarod K. O'Grady

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Messages : 32

Feuille de personnage
Relations: Ermite parano
Ambitions: ?
Associés: Éternel sans ami

MessageSujet: Jarod K. O'Grady Dim 26 Mai 2013 - 1:52



-ÉTAT CIVIL-
† Nom : O'Grady
† Prénom(s) : Son nom de baptême Jarod, est issu de l'hébreu Yared. En second : Kilian, dit le Guerrier en langue celtique.
† Date de Naissance : né le 24 juin de l'année 1899.
† Nationalité : Irlandaise.
† Branche d'action : le Cyber-crime.
† Métier/couverture : Hacker de génie.




-BIOGRAPHIE-


. . . . .

Dubh Linn, en l'an 1899.

† Fils de Connor O'Grady, un irlandais de pure souche et de son épouse Isobel. Une ritale au cœur de lionne, qui par un orage impétueux la nuit du 24 juin, lui donnait naissance dans une étable. Le médecin de campagne affirma sans l'ombre d'un doute que le nourrisson était en parfaite santé, minuscule bambin qui braillait à s'en arracher les poumons. Les années s'écoulaient paisiblement sur les terres de sa mère patrie : l'Irlande. Les O'Grady étaient une longue lignée de marchands. Ils contribuaient à rendre la ville prospère et calme. On pouvait dire qu'ils vivaient aisément, mais qu'ils restaient humbles. En résumé, ces gens avaient le cœur sur la main. Jarod a vécu une enfance plutôt agréable. Dès son jeune âge, il aidait bien sûr ses parents au marché. Le môme rameutait les clients au stand et s'occupait quelques fois du service. Il passait volontiers le reste de ses journées à s'instruire ou à bricoler. Curieux de tout, il éprouvait un réel intérêt pour le mécanisme des choses. Rêveur, il aimait aussi traverser les verts pâturages en compagnie des moutons ou somnoler dans les champs en fleur. Perché tel un chat gracieux dans un arbre ou bien entrain de lézarder sur une charrette en plein soleil. Ce garnement épris de liberté avait soif d'apprendre, mais incertain il pensait à son avenir quand un événement majeur chambarda son futur.

† L'ingénu grandissait loin de la famine et des révoltes qui consumaient de part et d'autre le pays, jusqu'à gagner enfin la capitale. Lors de l'Insurrection de Pâques en 1916 où des guerres civiles éclatèrent, la ville tombait peu à peu dans un climat des plus instables. L'Irlande se scindait en deux parties qui entrèrent en conflit, quant à l'autonomie de la nation vis-à-vis de la couronne britannique. L'adolescent était alors âgé de dix-sept ans au moment des faits. Son clan se retrouvait pris entre deux feux. Dans l'espoir de sauvegarder leur héritage, des hommes courageux luttèrent contre ces terroristes anarchiques. Les camps opposés subissaient de lourdes pertes. On comptait les morts par centaine et les blessés par millier, mais pas seulement. Les dégâts matériels dus aux attentats étaient catastrophiques. Le pays était complètement ravagé. Les membres de sa famille furent tous exécutés jusqu'au dernier : vieillards, femmes et enfants. Par miracle, il avait survécu à cette boucherie. Le garçon inconscient baignait dans la boue et le sang de ses aînés, lui le pacifiste dans l'âme. Ses assassins l'avaient laissé pour mort sous une montagne de cadavres. À son réveil, l'incendie de la haine se propageait dans les rues et les maisons à une vitesse angoissante. Les flammes déchaînées engloutissaient les cultures, les librairies et les forêts enchantées qu'il chérissait tant. Un ciel noir de cendres, où l'odeur de la chair brûlée vous remuait tripes et boyaux, brutalement s'abattait sur son doux foyer. Celui-ci autrefois si plein de fraîcheur et de gaieté. Suite à cet ignoble massacre, le gamin n'était plus tout à fait le même.

† Le rescapé s'accrochait fébrilement à la vie, déambulant tel un misérable mendiant. Il avait prit la résolution de quitter sa terre natale, afin d'ensevelir ce cauchemar dans sa mémoire. Dès lors, il embarqua à bord d'un cargo de marchandises. Après avoir passé des jours sans eau potable ni nourriture. Il se cachait dans les soutes crasseuses du navire en direction de l'Espagne, où il trouva refuge dans une église. Jarod avait perdu foi en l'humanité, mais la brebis égarée retrouvait progressivement le sourire. Aux côtés du père Salvatore, son bienfaiteur. Pourtant il se montra très méfiant voire hostile à leur rencontre, mais son comportement s'adoucissait ensuite au fil des mois. Il travaillait dur afin de se rendre utile à la paroisse. Cependant le malheur semblait le poursuivre, lui et sa terre d'asile. En 1918, la grippe espagnole se répandait comme une traînée de poudre pour évoluer en une virulente pandémie. La population madrilène diminuait de semaine en semaine. Le couvent mutait en abri de fortune où l'on dispensait des soins aux pauvres. La folie noircissait les cœurs tandis qu'ils essayaient en vain de soulager leur souffrance. Les hommes tombaient comme des mouches autour de lui, leurs dépouilles dévorées par la maladie. Une fois encore, Jarod remettait en question l’existence d'un Dieu céleste. Un soir d'été, un voyageur affamé venait frapper aux portes du sanctuaire. Le Padre lui offrit un toit où se reposer ainsi qu'un maigre repas.

† Le lendemain, notre fringuant jeune homme s'était levé au chant du coq. L'apprenti se préparait à remplir ses tâches quotidiennes. Quand il se pétrifia d'horreur en découvrant les corps ensanglantés du prêtre et de ses fidèles. Ceux-là gisaient inertes en plein centre de la nef. L'auteur de ce carnage ne pouvait être la grippe. On aurait dit qu'ils avaient été vidés de leur sang. Par un animal sauvage à en juger les marques de morsures. Un souffle sinistre s'engouffra dans la cathédrale. Il sentait comme une présence, tapis dans la pénombre. Une peur sans nom s'insinuait doucement par tous les pores de sa peau, tandis que les battements de son cœur s'accéléraient. Il avait comme un mauvais pressentiment. Son instinct lui dictait de déguerpir très loin d'ici, mais l'imbécile trébucha sur une rangée de chaises. Dans sa chute, son crâne avait heurté violemment le sol. Quelques instants plus tard, le môme reprenait lentement connaissance. Encore à moitié dans les pommes, il accepta cette main charitable qu'on lui tendait. "Je ne veux pas mourir", disait-il bouleversé. Les bras de son sauveur l’enlacèrent dans une étreinte ténébreuse. Une voix rassurante lui susurrait quelque chose au creux de l'oreille pendant que le captif, au cerveau en bouillie, se débattait mollement puis finissait par se contenter de gémir. Des paroles anciennes lui étaient chuchotées, sensuellement, par ce mystérieux visiteur. Elles avaient le pouvoir étrange d'assécher son esprit et de relaxer tous ses muscles. Les paupières mi-closes, il distinguait en revanche ses deux crochets envoûtants à la lumière du jour. Ensorcelé, Jarod les effleurait du bout de ses doigts, sans savoir pourquoi il agissait ainsi. Avant de finalement succomber aux désirs de la bête. Le cri déchirant de la victime résonnait dans tout le monastère, ces mêmes canines avaient transpercé sa jugulaire dans un baiser lascif. L'irlandais entendait son sang couler dans la gorge du diable tandis que ses forces l'abandonnaient, pour enfin s'éteindre dans un murmure.

† Allait-il mourir ainsi, en servant de petit déjeuner à un inconnu de passage en ville ? Cela aurait été préférable, mais hélas le destin en avait voulu autrement. Après plus d'un siècle d'errance, Jarod maudissait encore ce funeste jour où il mourra pour renaître sous les traits d'un démon.

. . . . .

Slavavostok, de nos jours.

† Bienvenue à l'Hôtel des Chats crevés. Un monument passablement délabré et très peu accueillant, des bas quartiers du côté de REDLIGHT. Une zone de joyeux fêtards, à l'alcool triste pour certains où pullulaient les bars et autres terrains insolites. De l'extérieur c'était un lieu épouvantable. D'ailleurs, les habitants du coin voyaient d'un mauvais œil cette pension en ruine et répugnaient l'envie même de s'en approcher. L'architecture du bâtiment nous renvoyait à l'époque victorienne, à cause de sa splendide façade néogothique, qui n'avait pas son pareil pour nous en mettre plein les mirettes. Elle nous évoquait également ces bons vieux motels de Chicago, datant des années 1920. Toutefois le pays sombrait dans la spirale infernale du crime organisé. Les affaires n'allaient pas bon train pour ces magnats de la finance étrangère. C'est pourquoi ils n'avaient eu guère le choix que de céder leurs parts à l'Union. La bâtisse qui fut condamnée à l'oubli jadis, et qui encore était entourée de fils barbelés, obstruée de solides planches en bois interdisant l'accès ainsi que de pancartes : "Astarojna ! Défense d'entrée ou mort assurée...", depuis peu avait été rachetée au gouvernement soviétique pour une bouchée de pain. Le nouveau détenteur n'avait nulle ambition de reconstruire, ni de rouvrir l'hôtel aux âmes vagabondes en quête d'un endroit où passer la nuit. Comme dit précédemment, c'était loin de ressembler à un palace quatre étoiles de Disneyland Paris. Du moins sous un angle extérieur, car une fois à l'intérieur on changeait radicalement d'avis. En effet, impensable était de ne pas tomber amoureux de ces murs glorieux, de ces arches en pierre, de ces rainures dans le marbre lisse et de ces boiseries chaleureuses. L'hôtel répondait au nom d'Hypérion. Il comportait cinq étages, soient cent soixante-quinze chambres. Dont un immense hall de réception et un bureau spacieux. Une salle de spectacle aux allures de cabaret, accompagnée d'un bar anglais avec une scène au fond. Un salon de thé, une vaste salle à manger, des cuisines fonctionnelles. Une salle de sport, des bains publics et privés. Une cour agrémentée de jardins et décorée de fontaines ainsi qu'une cave, qui servait d'entrepôt de stockage et qui menait tout droit aux égouts de la ville. C'était donc ici que notre homme avait décidé de poser ses valises, lors de son arrivée dans ce beau pays deux ans plus tôt.

† L'expatrié avait élu domicile dans cet hôtel bon chic bon genre, en monopolisant le troisième étage tout entier. Il était le seul résident en dehors du concierge. Un bonhomme sénile qu'il autorisait à rester en échange de petits travaux. Ce dernier vivait dans un placard à balais, sous le grand escalier du rez-de-chaussé. Pépé rouspétait à longueur de journée, mais le logeur n'y trouvait rien à redire tant qu'il faisait bien son boulot et qu'il s'occupait de ses oignons. À l'exception du studio 3.19 qu'il réservait pour se détendre, notre proprio siphonné de la cafetière métamorphosait chacun des appartements en Q.G informatique où ronflaient des serveurs surpuissants. Ces chambres avaient été altérées au point d'être devenues méconnaissables. Toutes équipées d'ordinateurs, d'alarmes et de machines complexes. Les murs blindés renfermaient à présent une toile sophistiquée de câbles et un système de ventilation ultra performant. De même, une sécurité démentielle avait été mise en place, pour garantir la sérénité du hors-la-loi qui pouvait ainsi dormir sur ses deux oreilles. On pouvait maintenant qualifier son repaire miteux de véritable chambre forte.

Un écran bleu brillait dans le noir...
Quand soudain il s'assombrit,
Pour y afficher un message bizarre.



001 26441517R8 715B30 13574 970 43 041498186 44DL
AL5602 PHA13 3RROR001 W2933 9478 08 K46 SV202 69Z
516VOS 4587T 64O3 K28¤ 19774 XS003 644118J9 007 G (no data_)

My name is Jack'O Frost...
Sorry, your document were encrypted.
Do you have the decryption key?

xYES / xNO.
.
.
.
.
-ÐEAD END-
.

† Le rat de bibliothèque avait les yeux fatigués et portait des lunettes, celles-ci en forme de demi-lune, lorsqu'il travaillait tard comme ce soir-là. Il était mal rasé et aussi blanc qu'un cul. Le teint lugubre en raison de ces heures incalculables qu'il passait enfermé sans sommeil. Un air de jazz dansait joyeusement dans la pièce. Le blond s'était installé confortablement derrière son bureau, celui-ci enrobé de chêne et d'acier. Une clope en bout de course pincée entre ses lèvres, il avait collé ses fesses dans un fauteuil en cuir marron. Ce même siège défoncé aux petites roulettes grinçantes. Concentré sur l'infiltration d'un réseau au protocole particulièrement difficile à déchiffrer. Le virtuose pianotait incessamment les touches de son clavier en fixant les six écrans plats face à lui. Une tasse fumante posée à quelques centimètres de là. Cet énergumène était tristement célèbre pour être l'inventeur d'un virus imparable. Un venin mortel à toutes bases de données quelles qu'elles soient et qui ne pouvait être stoppé, que par la main de son vil créateur. Le lascar qui bossait en free-lance n'avait aucun souci d'argent. Et il ne risquait certainement pas d'en manquer un jour. On vantait ses mérites aux quatre coins du globe. Après tout, il excellait dans son domaine. D'autant plus qu'il savait se montrer discret et ingénieux. Capable de disparaître de la surface si nécessaire. Dans le monde virtuel, on surnommait ce redoutable hacker au même titre que son invention : "Jack'O Frost" ou "Jack" pour les intimes. Une créature légendaire du folklore anglo-saxon à l'image d'un chenapan, farceur et cruel qui transformait en glace tout ce qui le fâchait. Contrairement à la vie réelle, où il se faisait passer pour un romancier au médiocre talent et un peu nigaud sur les bords. Aux yeux des autres, l’érudit n’apparaissait donc pas comme une menace et il pouvait continuer ainsi, à berner son petit monde en jouant double jeu. Satisfait, Jarod achevait d'écrire son algorithme. Il écrasait son mégot dans un cendrier, celui-ci déjà plein à craquer. Le pirate s'étirait longuement puis il empoignait le récipient sur sa gauche, contenant un liquide suspect mais d'où un délicieux parfum s'échappait. Un nectar d'un rouge profond, au goût de fer et à bonne température. Cinq minutes plus tard tandis qu'il avalait sa boisson préférée, les barrières infranchissables du programme fédéral de protection des témoins, s'effondrèrent tel un ridicule château de cartes.

"Dasvidania, Marco.", soupirait-il blasé dans un bâillement sonore en tapant sur envoyer. Instantanément partout dans le monde, les dignes chefs de la Mafia recevaient contre paiement, un accès sécurisé en ligne vers une plate-forme. Où les coordonnées GPS et toutes informations, à savoir sur le traître étaient divulguées. Et ce pour au total, la modique somme de 55 millions de roubles soit environ 1,37 millions d'euros.

"Méfait accompli !", s'exclamait-il de façon ironique en levant son verre de O nég.

† Quel était son but final ? Que cherchait-il à prouver en perpétuant ses crimes pour le compte de la Mafia ? Rien. Le gentil Jarod était mort ce matin-là, à l'aube de ses vingts ans. Le monstre qui le hantait depuis ne pensait qu'à tuer le temps, et à se divertir en jouant avec la vie d'autrui. Quand il songeait à l'avenir, notre vampire... ne voyait qu'une page blanche.

"Éternité est l’anagramme d’étreinte." Henry de Montherlant


-DESCRIPTION MORALE-
 
† Qui s'y frotte, s'y pique ! Jarod dégage un petit quelque chose de sauvage dans sa façon d'être, voire même d'un peu fou et de dangereux. Le caractère du bel éphèbe avait sensiblement changé depuis sa descente aux enfers. Son moi vampirique n'avait à vrai dire plus rien à voir, ou presque, avec cet enfant crédule d'autrefois. Le candide est devenu quelqu'un d'actif, d'entreprenant et de fiable. Il apparaît souvent comme un handicapé du sentiment, distant et réservé. C'est un adversaire coriace sous ses faux airs penauds et mignons. Une fouine silencieuse qui après des années de recherches, en connait mine de rien tout un rayon sur les moustiques. Autrement dit, ses congénères et autres seigneurs Caïnites. Il passe pour une poire, mais celle-ci pourvue d'une intelligence surnaturelle, avec de nombreux diplômes en poche. Une véritable encyclopédie vivante, mais qui ignore ce qu'est le grand amour. Un mordu d'informatique. Un fumeur concupiscent au charme aigre-doux. Et un partisan farouche de la théorie du complot. Pour faire court, notre sujet est atteint de paranoïa aiguë ! Il voit le mal partout et n'a confiance en personne. Inquiet, il n'aime pas non plus se livrer au premier venu. Il peut se montrer sympathique, mais est-il réellement sincère ? Il critique facilement, mais il est très susceptible et sarcastique aussi. Vif, bouillonnant, excitable et jaloux. Il se révèle grognon lorsque la soif de sang le tiraille, mais il arrive malgré tout à se contrôler. Indépendant, il est du genre à prendre des risques calculés. Car il a besoin de sécurité et de stabilité. Il est parfois partagé, entre son désir de possession qui le pousse à conserver ses acquis. Et cette tendance à la conquête... Loup solitaire, il préfère fuir le monde et se replier dans sa tour d'ivoire. Ceci dit ses facultés d'adaptation lui permettent de se lancer sans trop de peine. Désintéressé, il n'est pas spécialement attiré par l'appât du gain. Adepte de la non-violence, il déteste devoir en venir aux mains. Ou plutôt faire le sale boulot lui-même. Fantaisiste et bohème, il se considère comme un artiste avant tout.
Philosophie: "Tout désir que nous cherchons à étouffer couve en notre esprit et nous empoisonne. Le seul moyen de se délivrer de la tentation, c'est d'y céder." Oscar Wilde


-DESCRIPTION PHYSIQUE-

† Depuis l'étreinte, sa beauté est comme figée dans le temps. Du haut de ses vingts balais, l'Infant a en réalité plus de 133 ans. Et le buveur de sang paraîtrait encore plus jeune, s'il daignait cesser de froncer les sourcils. C'est un adulte de taille normale. Il se démarque des autres avortons grâce à sa silhouette sexy et sportive. Celle-ci est élancée, ni trop mince, ni trop large. Rapide, son corps est aussi souple que celui d'un félin. Cependant ce n'est pas sa carrure qui interpelle le plus chez lui, mais bel et bien son étonnante chevelure. Celle-ci dotée de longs fils blancs argentés. Une coiffure singulière pour un homme, mais comme on dit les goûts et les couleurs ne se discutent pas. Ses cheveux sont raides, lisses et soyeux. Ils virevoltent à chacun de ses mouvements, mais ne semblent jamais le déranger. En effet, les mèches les plus longues descendent au bas de ses reins. Sur son front, une frange dissimule le haut de son joli minois. Heureusement juste assez courte pour ne pas lui chatouiller le bout du nez ou pire lui tomber devant les yeux. Le visage ovale du noctambule est plutôt séduisant. Sa peau est blanche comme neige. Ses traits sont délicats, semblables à ceux d'une femme. Quant à ses yeux en amande, ils sont d'un gris métal. Ils brillent d'un éclat pervers et parfois même nostalgique. Leurs coins externes remontent un peu sur ses tempes, lui donnant un regard de chat malin. Ses oreilles percées et son nez fin sont proportionnés par rapport à l'ensemble de ses lignes. Ses lèvres, elles aux saveurs de tabac froid, sont imprimées de douceur et teintées d'un rose pâle. Un sourire trompeur se dessine sur celles-ci ou à l'inverse, se dévoile carnassier quand il montre les crocs. Il faut dire que l'expression du visage de Jarod n'est pas forcément très amicale. Le vampire épouse des tenues qui flirtent avec le grunge et le classique. Il apprécie également se colorier les ongles en noir ou les bijoux de valeur, comme par exemple : une chevalière à son annulaire gauche ou une chaîne en or, ornée d'une croix chrétienne autour de son frêle cou. Il ne porte ni tatouage, ni cicatrice visible.
Taille: 1m82
Poids: 68kg





Hors RP

-OTHER-

-CRÉDITS AVATAR: Superbi Squalo de Katekyo Hitman Reborn.
-FRÉQUENCE DE VOTRE PRÉSENCE: 2 à 3 jours par semaine. Tout dépend en fait de mon humeur.
-COMMENT AVEZ-VOUS DÉCOUVERT SLAVAVOSTOK? Le bouche à oreille.
-DES SUGGESTIONS? (: non aucune.      



Dernière édition par Jarod K. O'Grady le Dim 4 Aoû 2013 - 11:54, édité 2 fois
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Caïn
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MessageSujet: Re: Jarod K. O'Grady Dim 2 Juin 2013 - 9:43

Bonjour!
Belle fiche et personnage intéressant ^^ Bienvenue parmi nous o/ N'ai pas peur... on ne mord pas! MWAHAHAHAHAHAHA /PORTE/

Bref, tu es validé <<
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MessageSujet: Re: Jarod K. O'Grady Dim 2 Juin 2013 - 10:46

Bonjour. Merci pour l'accueil.
Je reste sur mes gardes, on ne sait jamais !
Très beau forum soit dit en passant.




"Ce que les hommes nomment amour est bien petit,
bien restreint et bien faible,
comparé à cette ineffable orgie,
à cette sainte prostitution de l'âme
qui se donne tout entière, à l'inconnu qui passe."


Charles Baudelaire

:! Téléportation !:
 
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MessageSujet: Re: Jarod K. O'Grady

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Jarod K. O'Grady

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