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Grigori Vlás [Humain]

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AuteurMessage

Messages : 1

Feuille de personnage
Relations: PNJ pour le moment (:
Ambitions: Survivre sans compromis.
Associés: Ex-Unit SWS members

MessageSujet: Grigori Vlás [Humain] Sam 14 Sep 2013 - 15:18



-ÉTAT CIVIL-
Nom: Vlás
Prénom: Grigori
Date de Naissance: 1993
Nationalité: Russe
Branche d'action: Contrebande de matériel militaire - informatique /security jacking/espionnage.
Métier/couverture: Fugitif perpétuel / ex-Officier des services de renseignements au FSB



-BIOGRAPHIE-

La Russie n’était qu’un grand bordel chaotique, aux intérêts schizophrènes et contradictoirement gérés par un essaim d’apparatchiks, marionnettes de l’unique moteur de ce monde ; allez, tous en cœur : le globalitarisme financier du crime organisé. J’étais un bureaucrate alpha armé, entrainé et instruit qui portait ses fils accrochés dans le dos, héraut des performances soft gore de suspensions modernes, version technocrate-militaire. Officier du renseignement au FSB. J’vais l’articuler lentement tant que j’le peux encore : le Ser-vice fé-dé-ral de sé-curité  - fuck that !-  de la Fédération de la mère patrie. Ouais. Les pots de vin risquaient pas de venir à manquer. Juste qu’on nous frappait un peu trop fort dans le dos, histoire de nous faire avaler jusqu’à la lie, et nous rappeler qu’accepter la politesse n’était pas facultatif. Fallait rester sacrément zen pour opérer conformément aux procédures légales, tout en n’oubliant pas de bien s’huiler le fion, afin de laisser passer les commandes spéciales des Généraux d’la pègre. Y’avait Pouvoir et pouvoir, Parti et parti, on était censé deviner à qui servir le poisson le plus frais en premier, et surtout, sans péter la durite. A la fin, tout était absurde, alors on procédait quand même, avec force rire nerveux et face palm à se décalquer l’crâne. Pas de drogue pour moi, jamais. A faire des conneries, genre, participer au grand feu d’artifice de célébration à la Gloire de Moscou en 2026, autant les faire en pleine conscience, puisque le choix ne nous était pas vraiment laissé. Pas compliqué : coopérer ou crever. Ça n’aurait pas été nous, ça aurait été d’autres trous d’uc, efficacité non garantie. Au moins, on sait ce qu’il nous reste à faire maintenant, on sait à quoi on a véritablement affaire.  « On », mon unité j’veux dire. Les survivants, les plus solides. Quant aux autres, y’a pas d’illusion à se faire et j’doute fort qu’ils aient été recyclés en tant qu’instructeurs à la base de Saint-Pét. Enfin Slavavostok, merde. Je refuse de m’faire à c’nom. Après tout, nôtre appellation ethnique désigne universellement ceux qui se tiennent en dehors de l’humanité et de ses droits, s’il lui en reste encore : les slaves. Gloire aux esclaves, à mes oreilles, la capitale de la Mère Assassinée.

Mieux vaut être vivant pour se venger, enfin, c’est qu’notre humble opinion. Certes, en 2026, à ce stade-là de l’exécution, on n’en était plus au rire nerveux, on rigolait la tierce au-dessus, avec le p’tit tressautement hystérique suraigu, mais maintenant, on a refroidit, la colère est sourde, froide comme la violence fondatrice des nations d’antan. Le FSB n’existe plus, démantelé et renommé autrement, sûrement. C’n’est qu’un énième KGB et m’en contrefiche. Je n’ai pas d’autre cause que celle de notre survie en tant qu’humains. Moi vivant, aucune organisation mafieuse supérieure d’mes deux, n’mettra la main sur nos réseaux. Rien à voir avec le bon vieux temps, d’ailleurs j’ai pas connu, mais mon père qui bossait au MVD m’racontait comment c’était le copinage avec les tchéchènes, les ingouches, les daghestanais et j’en passe. C’était le temps ou les Izmaïlovskaya et autres whatthefuckskaya faisaient régner un certain ordre, on savait qui était qui, qui faisait quoi. Des types, comme vous et moi, enfin, surtout comme moi, avec une carrière militaire ou scientifique, des gars bons à quelque chose dans la vie.

Mais les mafias de la mère patrie ont changé, ’se sont plus contentées de gentiment phagocyter le gouvernement et les grandes industries sous sa tutelle, non, vas-z-y qu’elles se sont mis à nous bouffer, littéralement. J’ai vu ça. J’ai vu des types se faire remplacer comme ça, et d’autre, changer. Changer, vraiment. Rien d’humain là-dedans et j’ai pourtant toujours cru que le pire n’était qu’humain, sinon quoi d’autre ? Lors du grand boom, ma team et moi nous sommes tirés ventre à terre. Pour une fois, y’avait un code rouge, entre nous. On comptait pas rester et se faire cueillir comme des coings murs dans les décombres. Les Généraux, ils étaient dans les bunkers, pas plus qu’nous ils n’aiment les bombes... mais les déflagrations, les vagues de chaleur, leur en faut pas beaucoup pour s’inquiéter. On était de bons toutous bien formatés pour faire comme ils disaient. Haha, wrong. Pilotage des bombardements à distance, en transmettant de faux signaux sur nos positions  - les spécialistes c’était nous - et bam sous leur culs, on s’est barré dare dare, avec quatre fourgons, bondés de matos de pointe et nos compétences stockées à l’abri dans nos cervelles. Les collègues tombaient comme des mouches, accusés de collabo terroriste avec les bridés ; on y serait passé aussi si nous n’avions pas anticipé. La survie implique le sacrifice, tout le monde ne pouvait être mis au parfum. Il n’y a de vengeance que divine et chercher à venger nos camarades nous mènerait tout droit à l’erreur. On n’peut pas se permettre d’imprudence, pas avec ces monstres là-dehors.

Aujourd’hui, on est considéré comme des criminels à la solde des Coréens. On a tiré un trait sur nos identités, sur notre passé pour n’faire maintenant que ce qu’on sait faire de mieux : voler de l’information et opérer en furtif. J’vous cache pas qu’on fait parfois affaire avec vos congénères dentus, mais on les tient à distance, très loin. Jusqu’ici, j’m’étais jamais retrouvé à découvert comme ça devant vos semblables bien qu’un certain tas ait tenté d’nous... envenimer. J’en viens à m’demander pourquoi que j’vous ai raconté tout ça. Psychanalyse gratos ! Peut-être qu’c’est ce foutu whisky de contrebande, pas aussi sain que l’alcool de patate. Vous m’avez vraiment l’air d’être de bons garçons et tout, même si vous me montrez les crocs, même sous les fers chauffés à blanc, même avec l’fumet rôti qui s’en dégage. Seigneur, support’rais rien de tout ça en étant sobre. Vous êtes probablement plus vieux qu’moi, ou pas ; j’sais jamais dire avec les suceurs. Mais vous comprenez que j’puisse pas vous laisser repartir comme ça... Vous comprenez, eh ? On est en guerre, la guerre c’est sale, les guet-apens, tout ça. Même pour vous. C’est pas le Saint Père ni le grand pope qu’vous devez craindre, nan. C’est nous.


-DESCRIPTION MORALE-
 
L’officier Vlás aurait pu naitre avec l’insigne au pec et le code d’honneur vorov y zakone gravé dans l’os. Origines roumaines obligent, son père redoubla de zèle au service de la mère patrie pour gagner ses galons de respectable ruskov. Aussi, Greg manifeste un taux d’alcool de patate élevé dans le sang (caractère fier et ressentiment explosif). Il a toujours filé droit, aussi droit que possible dans une fédération au gouvernement traditionnellement corrompu : sa moralité est acclimatée. Les bombardements n’ont pas marqué pour lui une véritable rupture, tout est dans la continuité et rien n’aurait ébréché le mental de survivor de Vlás si ce n’était l’existence de ces créatures. Préparé à tout, hormis à la dernière trouvaille de Dieu le père qu’il cessa de prier depuis longtemps. Il les a vu à l’œuvre, au pouvoir, a déjà traité avec eux et traite parfois encore avec eux, tout en étant plus méfiant et paranoïaque que feu Staline. Il ne représente pas un danger pour la Masquarade (terme qu’il ne connait pas), l’espionnage militaire l’a rompu au secret défense, le milieu mafieux, à l’omerta, et il est un excellent courtier d’informations : certaines valent de l’or, mais le silence plus encore, garantit la vie.
Versant pile, Greg avait en lui le sentiment infus que l’homophobie rigoriste, régissant les mœurs militaristes, n’était que l’expression biaisée d’une réalité sous coercition. Mais il fut long à comprendre qu’un peu de flair et de vigilance pouvaient le dispenser de baston en guise de préliminaires, qu’il n’était pas obligé de foutre sur la gueule et taper dans le tas pour écoper d’une franche étreinte et d’un moment de chaleur humaine. Malgré tout, l’ouverture d’esprit s’arrête chez lui au pétage de rondelle culpabilisateur ; quant au reste c’est don’t ask, don’t tell, car les russes n’ont rien de progressistes.

Philosophie du personnage : Le pouvoir ne doit pas être conquis, il doit être détruit. Mikhaïl Bakounine


-DESCRIPTION PHYSIQUE-

Grigori ne connait pas le relâchement et qu’il se soit mis à aligner les bouteilles ne signifie pas qu’il en ait une once sur le bide. Loin est l’époque où chaque jour se devait d’être le théâtre d’entrainement martial et de cardio-gonflette, mais de ses vingt ans de bons et loyaux services, sa carcasse musculeuse conserve les réflexes du Systema et du Krav Maga, techniques de combats militaires (respectivement russe et israélienne) obligatoires pour ses semblables. Les gars de (feue) son unité de fuyards gardent la forme, se distraient et renforcent la cohésion du groupe, en improvisant des fights entre eux – Greg n’est pas le dernier à participer. La gueule en vrac qu’il se tape au réveil s’illumine dès qu’il ouvre les yeux, ce balayage bleu plasma doté du commode effet vodka, qui refroidit les plus hardis ou enflâme les plus frileux, mais jamais comme il le veut ni quand il le veut. Econome, il saute souvent l’étape du rasage et lorsqu’il y passe, ce n’est jamais de très près : non seulement a-t-il quelques cicatrices à camoufler, mais il ne supporte pas sa gueule de mec bon à marier, lorsque son visage est nu. Les stries qui marquent son visage sont anciennes et ne se repèrent pas au-delà d’une distance d’attaque moyenne - ceci dit, en face à face, personne ne pourra les louper. D’où viennent-elles ? Il vous le racontera peut-être, mais il n’y a rien de glorieux la derrière. Il s’habille de textiles résistants et souples tel que le jean et le cuir et revêt toujours un lourd blouson bombardier qui lui fait office de caverne d’ali baba ; mais s’il est toujours assez bien équipé, il ne se balade pas avec une kalash : un simple Glock 9mm, un smartphone/tablette aux performances et capacités customisées, plus quelques câbles usb.

Taille: 1.85
Poids: 80





Hors RP

-OTHER-

-CRÉDITS AVATAR: Gabriel, from LMS, various artists, DA.
-FRÉQUENCE DE VOTRE PRÉSENCE: Je réponds régulièrement quand un rp est ouvert.
-COMMENT AVEZ-VOUS DÉCOUVERT SLAVAVOSTOK? Partenariat
-DES SUGGESTIONS? (:  Nope, beau design que le vôtre !  



Dernière édition par Grigori Vlás le Jeu 19 Sep 2013 - 14:57, édité 3 fois
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Caïn
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Messages : 158

MessageSujet: Re: Grigori Vlás [Humain] Dim 15 Sep 2013 - 13:43

Bonjour et bienvenue parmi nous ^^
Tu es validé, tu n'as désormais plus qu'à jouer, et essayer de ne pas te faire bouffer trop vite! Niahahahahaaaaa...

bref, bon jeu ._.
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Grigori Vlás [Humain]

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